|
Dominic Goyer
Dominic fait des études en cinéma à l’Université Concordia, où il obtient un diplôme avec mention, puis il suit une formation en réalisation à l’Institut national de l’image et du son (INIS). Dès sa sortie de l’INIS, il est engagé comme réalisateur des autopromotions de TVA. Il réalise aussi des capsules pour les émissions Stan et ses stars et Tactik, produits par Vivavision. Il scénarise et réalise Une robe blanche, court métrage sélectionné par plus d’une dizaine de festivals dans le monde. Présentement, il coscénarise avec Annabelle Poisson une télésérie produite par Cirrus. Il a aussi deux projets chez Camélia Productions : la réalisation de La monstre, son second court métrage, et l’écriture d’un long métrage, Lièvres.
Quelles sont les grandes qualités d’un réalisateur?
Sa sensibilité, sa capacité à travailler en équipe et sa vision personnelle.
Quelles sont les grandes qualités d’un scénariste?
Son sens de l’observation, son sens du dialogue et sa capacité à structurer une histoire.
Quel a été votre éveil cinématographique?
1993 : The Piano, de Jane Campion, Short Cuts, de Robert Altman, Adieu ma concubine, de Chen Kaige. Avec ces trois films, j’ai découvert, à 15 ans, que le cinéma pouvait être autre chose que du divertissement. Mais j’ai aussi, et surtout, découvert ce que je voulais être plus tard : cinéaste.
Quel premier film vous a le plus marqué?
Les deux premiers films qui m’ont le plus marqué sont Badlands, de Terrence Malick, et Le Confessionnal, de Robert Lepage.
Quelles sont vos influences cinématographiques?
Pour n’en nommer que cinq : Michelangelo Antonioni, Robert Bresson, Alfred Hitchcock, Douglas Sirk et Martin Scorsese.
|
 |
Guy Édoin
Guy Edoin obtient un certificat en scénarisation à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) en 2000 et une majeure en études cinématographiques à l’Université de Montréal en 2003. C’est dans le cadre de ce programme qu’il réalise ses deux premiers courts métrages expérimentaux : Comme une image et Placebo. Ces deux films sont présentés en compétition au Festival international du film indépendant de New York 2003. Il entreprend ensuite l’écriture d’une trilogie de courts métrages, Les Affluents, dont le premier volet, Le pont, est mis en nomination pour un prix Jutra en 2005. Le deuxième volet, Les eaux mortes, est présenté à plus d’une vingtaine de festivals internationaux. En 2007, ce film remporte le Jutra du meilleur court métrage. La battue, dernier volet de la trilogie, est sélectionné par le Festival du film de Locarno, le Festival international du film de Toronto et le Festival international du film francophone de Namur.
Quelles sont les grandes qualités d’un réalisateur?
L’instinct, l’écoute. Être travaillant et persévérant.
Quelles sont les grandes qualités d’un scénariste?
L’instinct et le sens de l’observation.
Quel a été votre éveil cinématographique?
Faire de la figuration, à l’âge de 10 ans, dans La boîte à soleil, de mon voisin Jean-Pierre Lefebvre. Souvenir parfait de l’équipe technique et du plateau de tournage.
Quel premier film vous a le plus marqué?
Magnolia, de Paul Thomas Anderson, que j’ai vu trois fois de suite (9 heures de visionnement).
Quelles sont vos influences cinématographiques?
La mythologie, le cinéma de Terrence Malick, Paul Thomas Anderson, Ingmar Bergman, Bruno Dumont et Douglas Sirk.
|