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Ludovic Spénard
C’est après une enfance innocente et une adolescence de débauche consacrée à la musique que Ludovic se tourne vers le cinéma, alors qu’il est au cégep. Il entreprend ensuite des études en scénarisation cinématographique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), puis perfectionne ses capacités de réalisateur chez Main Film et ses techniques de direction d’acteurs aux Ateliers Danielle Fichaud et au John Strasburg Studio. C’est entre deux sessions scolaires qu’il écrit et réalise son premier court métrage, le très irrévérencieux Théo : génétiquement modifié. Le film est applaudi dans de nombreux festivals et obtient la médaille d’or au festival Fantasia. Ludovic remet ça l’année suivante avec Le diamant des damnés, court métrage qui jouit d’une distribution internationale (Troma Entertainment) et qui accumule les mentions d’honneur dans les festivals de genre. Il récidive avec En vérité, je vous mens!, qui récolte plusieurs prix, dont celui du meilleur court métrage au festival Fantasia. Viennent ensuite Noir, 800 mètres/seconde et Dors Simone (où Catherine Sénart tient le rôle d’une psychopathe), trois courts métrages indépendants applaudis dans les festivals d’ici et d’ailleurs. Ludovic travaille présentement à de nombreux projets, dont un nouveau court métrage et son premier long métrage.
Quelles sont les grandes qualités d’un réalisateur?
S’intéresser aux êtres humains et à leurs comportements, les comprendre et avoir de l’empathie pour mieux les mettre en scène et mieux les divertir. Être créatif, avoir l’esprit de synthèse, être déterminé, savoir communiquer, faire montre de leadership, être rassembleur, savoir trancher et avoir une vision globale d’une histoire.
Quelles sont les grandes qualités d’un scénariste?
Le sens de l’observation, l’imagination, la persévérance et la rigueur.
Quel a été votre éveil cinématographique?
Une visite aux Universal Studios et à la Psycho House lorsque j’avais 10 ans.
Quel premier film vous a le plus marqué?
Citizen Kane, d’Orson Welles. Je n’avais jamais vu une atmosphère pareille.
Quelles sont vos influences cinématographiques?
Il y a trop de bons films et de bons cinéastes. Ça dépend de mon humeur… Emir Kusturica pour me réveiller, Ingmar Bergman pour m’endormir, Terry Gilliam pour m’épater, Steven Spielberg pour me rabaisser, Bertrand Blier pour me faire rigoler, mais aussi pour me rendre perplexe, Robert Morin pour me donner « de la drive », Sam Raimi pour m’amuser.
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Louis-Alexandre Martin
Dès sa sortie de l’Institut national de l’image et du son (INIS), en 2003, Louis-Alexandre élabore, avec le concours de Téléfilm Canada, le scénario de Fjord, long métrage ayant pour thème le désœuvrement des jeunes en région. Côté télé, il rédige la bible de la série d’action Œil pour œil pour Novem télévision ainsi que le synopsis de chacun des douze épisodes de la série à suspense Souffle court pour les Productions Pixcom. Il fonde sa propre maison, Sylab Production, et se lance dans l’écriture, la réalisation et la production de courts métrages. Ses premières œuvres (Au bout du fil et Présomptions) font le tour des festivals québécois, et ses trois plus récents courts métrages jouissent d’une visibilité notoire en 2008 : Buddies (Fantasia et Juste pour rire), La loge (Fantasia) et La grande demande (Fantasia et Regard sur le court métrage au Saguenay). Louis-Alexandre met actuellement la dernière main au scénario de Redlight, comédie dramatique de 20 minutes déposée en production en 2008.
Quelles sont les grandes qualités d’un scénariste?
Le sens de l’observation, la persévérance, la rigueur, l’assiduité et l’audace.
Quel a été votre éveil cinématographique?
Ferris Bueller’s Day Off, de John Hughes!
Quel premier film vous a le plus marqué?
Blood Simple, de Joel et Ethan Coen.
Quelles sont vos influences cinématographiques?
Milos Forman, les frères Coen, John Cassavetes, David Fincher, David Mamet, Jim Jarmusch, Alain Resnais, Atom Egoyan, Federico Fellini, Michelangelo Antonioni et bien d’autres.
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